Ressource fiche animation


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Créer une balade Art et Nature

Sous-titre : Issu d’un document de travail "Art dans et avec la nature", réalisé par le Réseau École et Nature
Objectifs : Lier plusieurs formes d’art dans une balade permet d’en tirer un maximum d’avantages. Ici cinq phases sont proposées pour permettre de...

- 1ère phase : Mettre dans l’ambiance avec un état d’esprit réceptif, calme et détendu.
- 2ème phase : Prendre contact avec le milieu et découvrir les potentiels du site.
- 3ème phase : Créer, faire une réalisation.
- 4ème phase : S’exprimer sur "sa" ou bien sur "les" créations.
- 5ème phase : Échanger sur les ressentis.
Public : Enfants dans le cadre scolaire
Approche : Approche artistique
Thématiques : Consommation, alimentation, déchets
Mots clés :
Déroulement : 1) La mise en ambiance
Première prise de contact avec le groupe, elle a pour objectif de faire sortir le public de ses schémas habituels. Le dépaysement est un premier moyen pour cela : se retrouver dans un autre lieu, au milieu de la nature, le lieu d’animation devra être choisi en fonction, trouver un lieu qui fait rêver, qui suscite l’imaginaire. Il est nécessaire de mettre en place une transition avec la réalité, un passage vers un monde imaginaire où “tout est possible” : la lecture d’un conte ou d’une histoire peuvent être ces vecteurs.

2) La mise en situation
La création ne peut pas se décréter en arrivant dans un lieu, il y a un temps d’appropriation, d’imprégnation nécessaire pour répondre à l’objectif de créer dans et avec la nature. Le repérage du site sur lequel sera “ bâtie ” la création ou la récolte d’éléments qui la composeront permet cette appropriation.
Une activité sensorielle, comme un jeu de reconnaissance des formes ou des couleurs, peut permettre aux enfants de se connecter avec le milieu et de découvrir ce que peut offrir le site comme éléments naturels.
Cette phase est utile surtout si les enfants découvrent pour la première fois le lieu de l’animation.

3) L’expression
Un cadre doit être donné par l’animateur avec des consignes simples et claires pour ne pas mettre les personnes en difficulté pour la création. Les créations se situent plutôt sur le registre de l’abstrait ou de l’imaginaire ; un mandala, un personnage ou animal imaginaire, un radeau flottant...
Reproduire une réalité (dessiner un chevreuil par ex.) demanderait trop de technique. On considère que cette phase est terminée quand la plupart des participants ont terminé (de 1/4 d’h pour des tout petits à 1 h pour des adultes).
C’est le cœur de l’animation, après les consignes, il y a juste à laisser faire, observer, conseiller si besoin, mais ici l’animateur devra plutôt s’effacer et profiter de ce moment d’expression pour observer ce qui se passe.

4) L’échange
Dans un premier temps chacun se prépare à « raconter » ce qu’il a fait par une petite activité d’expression écrite ou orale. L’animateur peut distribuer des papiers avec un début d’histoire à continuer en rapport avec la création ou donner une bulle à accoler à son personnage... Puis on découvre les créations. Selon le nombre de réalisations on ira les voir une par une ou chacun fera une visite libre. Ceci permettra de valoriser l’œuvre de chacun et de prendre le temps de l’apprécier.

5) La clôture
Il faut à nouveau un “ rite de passage ” pour clore l’activité et retourner à la réalité. On peut reprendre le fil du conte introductif et le terminer. On invite les participants à laisser les créations “ en don ” à la nature et à y revenir, en faire des photos, observer leur évolution...
On peut aussi passer un petit moment pour parler de ce que l’on a fait, assis en cercle où chacun peut prendre la parole et dire ce qu’il a ressenti. Ce temps donne des indices pour évaluer l’activité.
Rappeler que l’animation était simple à réaliser et que chacun peut, s’il le désire, chez lui, créer d’autres œuvres.
Remarques : Voici un exemple d’enchaînement : « Le tableau nature »

1) Conte nature, consignes.
2) Activités de cueillette.
3) Création d’un tableau nature.
4) Inventer un titre à chacune des créations et lecture à haute voix des titres offerts.
5) Fin de l’histoire, et échange sur les ressentis.

Le conte permet d’introduire l’activité, de mettre en confiance et de donner une partie des consignes. La cueillette est une activité plus dynamique où chacun peut bouger, se déplacer ; elle prépare mentalement à l’activité suivante. « Donner un titre » est l’occasion de s’exprimer sur ce que les autres créations font ressentir. Enfin, la lecture est un moment d’échange collectif qui peut clore la balade.

Les activités de création demandent beaucoup de concentration et d’énergie ; en conséquence, il faut éviter qu’elles durent trop longtemps et que plusieurs activités de même type se succèdent à un rythme trop intense. Il faut permettre à chacun, dans la mesure du possible, de travailler à son rythme.
Les activités demandent peu d’efforts physiques ; il faut évaluer la dynamique du groupe pour proposer auparavant, le cas échéant, une activité sportive. Si le lieu d’activité est à bonne distance, la balade pourra peut-être suffire ; il est néanmoins nécessaire d’éviter les trop longues distances (1 km 5 maximum).

Imaginaire ou réalité
Dans ce document, le choix a été fait d’utiliser l’imaginaire comme porte d’entrée des animations. Libéré de ses repères et limites habituels, l’enfant s’implique plus facilement dans l’activité. Le principe est le même que pour le jeu : les barrières tombent, le lâcher prise est facilité, il n’y a pas de danger, nous sommes dans une histoire, alors tout (ou presque) est possible. Seul le regard de l’autre peut être un frein. Dans ce cas, c’est à l’éducateur de montrer qu’il n’y a pas de jugement et que chacun est libre de s’exprimer comme il le ressent.
Les activités sont là pour relier l’enfant à la nature.
Le but n’est pas de créer des croyances, les enfants ont l’habitude des histoires (la télévision en est un bon exemple). Il faut présenter l’histoire comme il se doit, en marquer le début en utilisant les clefs habituelles comme « il était une fois » ou, « il y a très longtemps dans un pays imaginaire vivait… », et terminer de même « c’est ainsi que se termine notre histoire… ».
L’imaginaire a pourtant sa propre réalité, les histoires doivent rester cohérentes, elles transmettent des valeurs et des messages qui ont de l’importance, la notion de respect de la nature en est un essentiel ; alors attention, si l’éducateur invente des histoires, il doit s’interroger sur ce que l’enfant en retiendra.
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Ecriture nocturne

Sous-titre : Lundi 31 mai 2010, par Claude Colin
Objectifs : - Permettre aux participants de vivre ce moment un peu magique et méconnu qu’est « l’arrivée de la nuit »,
- Favoriser l’expression,
Mots clés :
Durée : Entre 1h & 1h30
Matériel : Pour les participants : 2 à 3 feuilles A4 avec un support rigide et un crayon papier.

En fonction de l’âge des participants : une petite boîte d’allumette, une petite bougie, un pot de yaourt en verre.

Il est important de vérifier que chaque participant soit habillé chaudement. Un sac poubelle peut permettre de s’asseoir dans l’herbe humide.

Pour l’animateur : matériel de sécurité (gilets déflecteurs si le déplacement se fait le long d’une route...) et lampe de poche.
Préparation : 1h-1h30
Déroulement : Une heure avant le coucher du soleil, rassembler le groupe pour présenter l’activité (1) et distribuer le matériel (liste ci-dessus).

Se diriger tranquillement et en silence vers le lieu choisi pour « vivre la tombée de la nuit » (les participants peuvent avancer par deux, puis en file indienne). Arrivés sur le site, donner les dernières consignes à voix basse. Le groupe se déplace en silence. Lorsque l’animateur souhaite qu’une personne s’arrête et s’installe à un endroit, il s’arrête, lui parle à voix basse et/ou lui donne une légère touche sur l’épaule. Il est préférable que les participants soit séparés d’une vingtaine de mètres afin de ne pas déranger leurs voisins.

Le participant s’installe à cet endroit et commence à « vivre l’arrivée de la nuit ». Dans les consignes, demander de garder le silence et vivre par les sens cet instant. Quand le participant le souhaite, il est invité à écrire ou dessiner ce qu’il ressent, il peut allumer une bougie dès qu’il en éprouve le besoin (2). En fonction du groupe, des conditions météo (état du ciel, froid...), l’activité peut se prolonger une bonne heure.

A la fin de ce temps individuel, l’animateur rassemble les participants, un hululement de chouette hulotte, la lumière d’une lampe tempête... peut donner le signal. Chaque participant rejoint le lieu de rendez-vous, pose sa bougie en silence et s’assoit.

L’animateur propose aux participants qui le souhaitent de lire le texte qu’il ont écrit ou de commenter le dessin qu’il ont fait.
Remarques : Conseils

Cette activité doit se faire dans de bonnes conditions météorologiques. Il est important que l’animateur l’ait déjà vécu, seul ou comme participant, et qu’il connaisse bien le lieu où se déroule l’activité. Les participants doivent avoir la possibilité de se savoir entourés : vision de la bougie des autres participants.

(1)A ce moment, il est important de « décomplexer » les participants vis à vis de l’écriture. Le partage des textes en fin d’animation n’est pas obligé, car le ressenti peut être totalement personnel.

(2)Si les participants sont trop jeunes, l’animateur peut passer près de chaque participant et allumer lui-même la bougie.

Pour aller plus loin

Cette activité peut être une première approche de la nuit, elle peut se poursuivre de multiples façons : observation et lecture du ciel, écoute des bruits de la nuit, nuit à la belle étoile, contes...

Le Collectif Astronomie Loisirs Bretagne
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Fabriquer un pipoir

Sous-titre : Activité à réalisé dehors, dans un espace boisé. On peut aller cueillir les branches avec les enfants en expliquant pourquoi on choisit telle ou telle branche. Choisir des branches de noisetiers, de peupliers... mais d’autres arbres ou arbustes font l’affaire (saules...)

Montrer aux enfants comment réaliser un pipoir en expliquant les différentes étapes (voir ci-dessous).

Distribuer les couteaux aux enfants en leur expliquant bien les consignes pour son utilisation (si cela n’a été fait avant la collecte de branches).
Objectifs : - Porter un regard oublié sur les plantes,
- développer l’imaginaire.
Public : Enfants dans le cadre scolaire, Enfants hors cadre scolaire, temps de loisirs, Grand public (Adulte et enfants), Groupes d'adultes en formation, Groupes d'adultes en animation
Approche : Approche ludique, Approche active, Approche sensori motrice
Durée : 30 minutes
Matériel : Couteaux
Préparation : Lieu : espace boisé (bois, bocage)
Déroulement : Étapes de réalisation :

1 – Choisir une petite branche (noisetier, peuplier...) d’environ 1 cm de diamètre et long d’une dizaine de centimètres.

2 – Fendre une des extrémités de cette petite branche sur 3 cm.

3 – Introduire dans la fente une feuille de lierre pliée en deux. Il faut bien poussée pour que la feuille reste coincée.

4 – Découper la feuille de lierre au couteau tout autour du bout de bois. Il reste dans le fente, les deux lames de lierre.

5 – Maintenant il suffit de souffler dans la fente, au niveau de la feuille. Les feuilles en vibrant produisent des sons. Pour faire varier les sons, il suffit de déplacer ses lèvres ou de pincer le bois fendu.
Remarques : Prolongements :

Quand chacun à son pipoir, l’animateur peut mettre en place des activités autour de la musique verte.

Bibliographie :

- Musique verte – Christine Armengaud – Christine Bonneton éditeur – 126 p.
- Jouets de toujours – Daniel Descomps – 1997 – Ostal del libre Lo Biais – 188 p.
- Jouets rustiques – Daniel Descomps – 2001 – Ostal del libre Lo Biais – 214 p.
- Jouets des bois et des champs – 1996 – Milan – 32 p.
- Jouets buissonniers – Ecomusée du pays de Monfort – 1989 – Ecomusée du pays de Monfort – 56 p.
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

L'aquakit

Sous-titre : Réseau Ecole et Nature - Collectif
Objectifs : Observer les animaux aquatiques sur le terrain.
Public : Enfants dans le cadre scolaire, Enfants hors cadre scolaire, temps de loisirs, Grand public (Adulte et enfants)
Approche : Approche scientifique
Thématiques : Eau, Patrimoine naturel, biodiversité et astronomie
Mots clés :
Matériel : - 2 plaques de plexiglas
- 1 tuyau plastique
- 3 pinces à dessin
Préparation : Placer le tuyau entre les 2 plaques de plexiglas. Maintenir avec les pinces à dessin.
Déroulement : Utilisation : Ne pas laisser plus de 5 mn les mêmes animaux dans l’aquakit.
Au-delà de 10 mn d’utilisation, risque de fuite par écrasement du tubulaire.
Démonter après usage.
Remarques : - Très utile en fin de petite pêche pour isoler un animal ou le faire passer de mains en mains..
- Il est possible de faire des photos des espèces.
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Le duel

Sous-titre : UBAPAR formation BEATEP « Enfance jeunesse en milieu rural » - 2005
Objectifs : - Développer l'esprit critique, y compris par rapport à ses propres représentations,
– développer la technique de l'argumentation.
Durée : 15 à 20 minutes maximum.
Matériel : Néant.
Préparation : La durée du duel doit être définie au préalable (15 à 20 minutes maximum).
Déroulement : A partir d'un sujet donné (ex : la compétition dans le sport) deux groupes, qui formeront bientôt deux camps seront constitués.

Nous demandons au premier groupe de défendre, quelque soit ses points de vues préalables, la thèse suivante : « la compétition dans le sport est bénéfique pour ses pratiquants ». Le deuxième groupe devra défendre l'antithèse selon quoi « la compétition dans le sport peut être dangereuse pour les participants ».

Les deux camps se retrouvent alors en position d'affrontement d'idées. L'un en face de l'autre, ils argumentent à tour de rôle ; la parole est distribuée par l'arbitre du duel, situé entre les deux camps. Pour obtenir la parole, la personne doit faire un petit signe de la main à l'arbitre qui décidera du moment où il invitera cette personne à s'exprimer. Il est ainsi défendu de couper la parole ou de se l'accaparer sans y avoir été invité.

Ce petit exercice d'expression et de débat se déroule sous forme de duel ; l'arbitre distribue ainsi des points à chacun des deux camps. Les points se glanent sur présentation d'un argument jugé «
pertinent » par l'arbitre.
Remarques : Certains participants sont amenés par l'intermédiaire de cet exercice à défendre des positions qui ne sont pas les leurs. Là est l'intérêt premier du « duel » ; il oblige les participants à bousculer certaines représentations et à mettre en mouvement des positions personnelles restées jusqu'à présent figées.

Il nous paraît ainsi intéressant qu'à l'issue de l'exercice les stagiaires puissent s'exprimer sur cette approche quelque peu atypique et pour certains, sans doute, déstabilisante.
Télécharger le fichier : fichier_FW00100317_fiche_animation_duel.pdf
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Le psychro-kit

Sous-titre : Il y a de l’eau dans l’air ! Cet instrument permet de mesurer l’humidité de l’air.
Objectifs : Mesurer l’humidité de l’air.
Public : Enfants dans le cadre scolaire, Grand public (Adulte et enfants)
Approche : Approche scientifique
Thématiques : Eau
Mots clés :
Durée : 2h
Matériel : - Une règle plastique à section en M (permettant le blocage des thermomètres)
- 2 thermomètres
- Un morceau de gaze (4cm x 4cm)
- 3 élastiques.
Préparation : - Utiliser un élastique pour fixer l’un des thermomètres, sur la règle, dans l’une des sections en M. Le second thermomètre lui, est à fixer de la même façon sur l’autre section en M de la règle.
Déroulement : En extérieur.

- Noter la température ambiante indiquée par les deux thermomètres.
- Tremper la gaze dans un peu d’eau puis essorer l’excès.
- Avec cette gaze envelopper le réservoir de l’un des thermomètres et la fixer avec un élastique.
- Placer le montage dans les 2 mains et faire un mouvement rotatif pendant environ une minute : l’eau du manchon de gaze s’évapore, en faisant baisser la température du thermomètre humide.
- Plus l’écart est grand, moins il y a d’humidité et au contraire, moins il y a de différence entre les 2 thermomètres plus il y a d’humidité dans l’air.
- Pour des mesures précises, se procurer des tables “psychrométriques” (station météo locale ou nationale)
Remarques : - Varier les lieux de mesures (en forêt, en prairie, au bord de l’eau, dans le brouillard, dans la cuisine...)
- Réaliser des mesures simultanées pour effectuer des comparaisons.
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Petite pêche

Sous-titre : Réseau Ecole et Nature - Collectif
Objectifs : • Prendre conscience de la diversité des êtres vivants en milieu aquatique.
• Apprendre des techniques de pêche.
• Prélever, observer et étudier les invertébrés aquatiques.
• Apprendre à respecter les petits animaux.
Public : Enfants dans le cadre scolaire, Enfants hors cadre scolaire, temps de loisirs, Grand public (Adulte et enfants)
Approche : Approche scientifique
Thématiques : Eau, Patrimoine naturel, biodiversité et astronomie
Mots clés :
Matériel : • une passoire ou un chinois de cuisine (d’au moins 15 cm de diamètre et de mailles de 2 mm maximum).
• une boîte de conserve vide.
• un bac (type photo ou jardinière), de couleur blanche de préférence.
• les petits outils suivants : (et les fiches qui les accompagnent) aquakit, filet troubleau, à plancton, surber, boîte à indice biotique et la nappe montée.
• une loupe grossissement 6 maximum.
• un couteau de poche.
• un gros pinceau.
Déroulement : • Repérer un endroit favorable de préférence un secteur du ruisseau comportant à la fois des eaux dormantes et des eaux plus tumultueuses.
• Pour récolter en eaux courantes, tenir le tamis verticalement en aval de la pierre et la brosser avec le gros pinceau vers le tamis. La retourner dans le bac contenant un peu d’eau.
• Pour récolter en eaux dormantes, draguer le fond avec la boîte de conserve ou le filet troubleau, verser dans le tamis, laver à l’eau claire avant de verser dans le bac.
• Se reporter aux fiches Petits outils selon le type de plan d’eau ou de ruisseaux et les techniques de pêches choisies.
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/

Refuges à papillons

Sous-titre : Le GRETIA porte un projet de refuges à papillons, dans votre jardin, la cour d’école, au coeur des espaces verts de la commune, pour sensibiliser à la biodiversité au quotidien. Les grands principes du refuge à papillons sont : conserver sur un espace des plantes qui pourront nourrir les papillons à tous les stades de leur vie, interdire les traitements chimiques, laisser le refuge "sauvage" et ne faucher qu’à l’automne.
Ressource sous Creative Commons https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/fr/


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